Le temps devenu cercle, quelques clefs, tant de portes | Trois timides gouttes d’eau lancent un oratorio| Un tambour s’enroule au feu des vieux serpents || Coquillages mineurs nagent en tierces majeures | Dix mille fourmis fugueuses, en marche du printemps | Une araignée baroque, encline aux broderies | Pour menuet de neige, l’été en contretemps | Les montagnes s’accordent pour marquer la cadence | La chanson étrange – réveille le tambour. | D’étincelles en étoiles, unis pour un instant ||
Venir chez toi c'est comme un très beau rêve...